lundi 31 octobre 2016

Le Christ Roi. La messe au service du Règne du Christ. Le programme de Satan pour détruire ce règne.

 Le Christ Roi
Sermon de l'abbé Salenave
Paris 30 octobre 2016

Les deux corps mystiques : celui du Christ et celui de l'Antéchrist


Alors que nous sommes à la veille de la Toussaint et que l'Eglise va se réjouir de tous les élus qui ont gagné le Ciel et sont associés à Notre Seigneur pour l'éternité, il est bon de relire cet extrait de M Jean Vaquié qui évoque justement l'existence d'un corps mystique de l'antéchrist. L'église conciliaire qui est sous l'influence des forces maçonniques est évidemment un danger pour la Foi traditionnelle et à ce titre, elle est un élément capital pour éloigner les âmes du corps mystique de Notre Seigneur. Puissent ceux qui veulent se rallier (ou qui le sont déjà en esprit)  à cette Rome le comprendre !


LES DEUX CORPS MYSTIQUES : CELUI DU CHRIST ET CELUI DE L’ANTÉCHRIST


Nous savons tous fort bien que nous appartenons au "Corps mystique du Christ" et que nous sommes mêlés aux combats qui Lui sont imposés, non seulement au for interne, c'est-à-dire secrètement et à titre individuel, mais encore au for externe, c'est-à-dire publiquement et à titre collectif. Aussi aimerons-nous comprendre la nature, l'origine et les finalités de l'armée dont le sacrement de confirmation nous a fait les soldats. Le "miles Christi" (le soldat du Christ) servira d'autant mieux la cause de son chef qu'il aura une connaissance plus exacte de la milice dont il fait partie. Les deux semences originelles, la semence de la femme (la très Sainte Vierge) et la semence du serpent, ont prodigieusement proliféré. Elles ont donné naissance à deux immenses "corps mystiques" antagonistes que saint Augustin définit comme deux Cités , la Cité de Dieu et la Cité de Satan, et que saint Ignace de Loyola place sous deux étendards opposés.

Le Magistère romain a donné une forme définitive à cette importante doctrine :

"Depuis que, par la jalousie du Démon, le genre humain s'est misérablement séparé de Dieu, auquel il était redevable de Son appel à l'existence et des dons surnaturels, il s'est partagé en deux camps ennemis, lesquels ne cessent pas de combattre, l'un pour la vérité et pour la vertu, l'autre pour tout ce qui est contraire à la vertu et à la vérité". (Léon XIII, Humanum Genus).

Ces deux camps ennemis sont deux "corps" qui se comportent comme DEUX JUMEAUX INVERSES dont l'humanité est porteuse et dont elle va enfanter : "... la création tout entière gémit et souffre les douleurs de l'enfantement" (Rom. VIII,22). Les "chefs" de ces deux corps, c'est-à-dire les têtes de ces deux postérités, sont le Christ et l'Antéchrist. Le Christ est apparu avant l'Eglise, Il a donc précédé Son corps mystique, comme c'est le cas pour un enfant qui se présente bien et qui est destiné à la vie. L'Antéchrist, au contraire, paraîtra après son corps mystique, il viendra en dernier, à la fin des temps, comme chez un enfant qui se présente mal et qui meurt après sa naissance. Pendant tout le temps de leur gestation, ces deux corps auront été inversés. Ils auront été des frères ennemis. Pourquoi deux corps jumeaux ? Pourquoi ce double enfantement ?

On ne peut en donner qu'un début d'explication car la véritable cause de cette dualité se perd dans le mystère d'iniquité. En raison du déséquilibre provoqué par la chute, l'humanité a pullulé outre mesure. Elle a été le siège d'une prolifération intempestive parce que les forces de la nature, au lieu d'être domptées par la "discrétion" surnaturelle, se sont dévergondées : "...Je multiplierai tes grossesses". (Gen. III, 16). Le nombre final des hommes venus à l'existence sera, en fait, très supérieur à celui qui était nécessaire pour recruter le chœur des élus ; tous les hommes ne seront pas élus, il se sera formé, au cours de l'Histoire terrestre, un déchet humain, autrement dit un corps de réprouvés. C'est à ce corps que nous avons donné le nom de "corps mystique de l'Antéchrist", dénomination assez peu utilisée, il faut le reconnaître, mais qui n'est pas répréhensible et qui est très explicative. Ils sont deux frères séparés par la Personne de Notre Seigneur. Les deux corps mystiques antagonistes ont été représentés, au calvaire, par les deux larrons. Ils sont deux frères séparés par la personne de Notre Seigneur.

Celui de gauche représente le vieil homme dont saint Paul nous demande de nous dépouiller.

Celui de droite représente l'homme nouveau dont il veut que nous soyons revêtus.

Si maintenant, au lieu de considérer l'Histoire humaine dans son ensemble, nous regardons séparément les périodes des deux Testaments, voici ce que nous observons.

Toute l'Histoire du monde antique a été conditionnée par la formation de la Personne physique de N-S J-C, formation qu'il s'agissait de mener à bon terme. Tous les événements de cette période, même ceux qui lui paraissent les plus étrangers, aussi bien chez les Juifs que parmi les nations de la gentilité, étaient subordonnés à la formation de cette personne physique, qui devait être d'une importance universelle. C'est ce que l'on exprime quand on dit que l'Ancien Testament était charnel. Il s'agissait d'aboutir à l'Incarnation. Les prières des Justes de l'Ancienne Loi ont mérité la venue de la Vierge Marie. Et les prières de la Vierge Marie, parce qu'elles étaient suffisamment immaculées et intenses, ont mérité la venue du Verbe Incarné.

Quant au Nouveau Testament, il est spirituel. Sous l'empire de la Nouvelle Loi, l'Histoire du monde est conditionnée par la constitution du corps spirituel, c'est-à-dire du "corps mystique" de Notre -Seigneur. Le monde est invisiblement gouverné par Jésus-Christ de telle sorte que pas un événement ne s'y produit qui ne soit subordonné à cette constitution. L'action du démon, elle aussi, y concourt indirectement et finalement, car Jésus-Christ possède le haut domaine sur tout, même sur le royaume du "Prince de ce monde". […] nous sommes destinés à combattre pour l'achèvement de l'Église qui est le corps mystique de Notre Seigneur.

Si Dieu nous fait participer à ce combat […] Il ne faut pas nous étonner qu'aujourd'hui ce soit l'Eglise, sa nature, son existence, sa survie, qui soient particulièrement remises en question. Tel est le combat de notre génération. 

Tel est notre lot. Il n'est pas indifférent pour notre état d'esprit et pour notre "moral" de combattant de savoir à quelle phase de la bataille nous sommes réservés : témoigner de la divinité de l'Eglise, corps mystique de N.S.J.C.

extrait de l’étude de Jean Vaquié Réflexions sur les ennemis et la manœuvre

samedi 29 octobre 2016

Jésus Christ est roi (Cardinal Pie)


 A l'approche de la fête du Christ Roi, nous invitons nos lecteurs à lire ou à relire les oeuvres du Cardinal Pie. Puisse cet extrait vous y inviter.

Source: Bibliothèque de combat

Jésus-Christ est roi ; il n’est pas un des prophètes, pas un des évangélistes et des apôtres qui ne Lui assure Sa qualité et Ses attributions de roi. Jésus est encore au berceau, et déjà les Mages cherchent le roi des Juifs: Ubi est qui natus est, rex Judeorum ? Jésus est à la veille de mourir : Pilate lui demande : Vous êtes donc roi : Ergo rex es tu ? Vous l’avez dit, répond Jésus. Et cette réponse est faite avec un tel accent d’autorité que Pilate, nonobstant toutes les représentations des Juifs, consacre la royauté de Jésus par une écriture publique et une affiche solennelle.

Écrivez donc, écrivez, ô Pilate, les paroles que Dieu vous dicte et dont vous n’entendez pas le mystère. Quoi que l’on puisse alléguer et représenter, gardez-vous de changer ce qui est déjà écrit dans le ciel. Que vos ordres soient irrévocables, parce qu’ils sont en exécution d’un arrêt immuable du Tout-puissant. Que la royauté de Jésus-Christ soit promulguée en la langue hébraïque, qui est la langue du peuple de Dieu, et en la langue grecque, qui est la langue des docteurs et des philosophes, et en la langue romaine qui est la langue de l’empire et du monde, la langue des conquérants et des politiques. Approchez, maintenant, ô Juifs, héritiers des promesses ; et vous, ô Grecs, inventeurs des arts ; et vous, Romains, maîtres de la terre ; venez lire cet admirable écriteau ; fléchissez le genoux devant votre Roi.

Entendez les derniers mots que N.-S. adresse à Ses apôtres, avant de remonter au ciel : Toute puissance M’a été donnée au ciel et sur la terre. Allez donc et enseignez toutes les nations. Remarquez, mes frères, Jésus-Christ ne dit pas tous les hommes, tous les individus, toutes les familles, mais toutes les nations. Il ne dit pas seulement : Baptisez les enfants, catéchisez les adultes, mariez les époux, administrez les sacrements, donnez la sépulture religieuse aux morts. Sans doute, la mission qu’Il leur confère, comprend tout cela, mais elle comprend plus que cela, elle a un caractère public, social car Jésus-Christ est le roi des peuples et des nations. Et comme Dieu envoyait les anciens prophètes vers les nations et vers leurs chefs pour leur reprocher leurs apostasies et leurs crimes, ainsi le Christ envoie Ses apôtres et Son sacerdoce vers les peuples, vers les empires, vers les souverains et les législateurs pour enseigner à tous Sa doctrine et Sa loi. Leur devoir, comme celui de saint Paul, est de porter le nom de Jésus-Christ devant les nations et les rois et les fils d’Israël.
Ainsi, Jésus-Christ donne à Ses apôtres la mission officielle de prêcher son règne social, bien plus, Il veut que ce règne soit proclamé par tous les fidèles. Il le fera demander chaque jour par tout chrétien dans la prière du Pater. Jamais le divin fondateur du Christianisme n’a mieux révélé à la terre ce que doit être un chrétien, que quand il a enseigné à Ses disciples la façon dont ils devaient prier. En effet, la prière étant comme la respiration religieuse de l’âme, c’est dans la formule élémentaire qu’en a donnée Jésus-Christ qu’il faut chercher tout le programme et tout l’esprit du christianisme. Écoutons donc la leçon actuelle du Maître. Vous prierez donc ainsi, dit Jésus. Sic ergo vos orabitis. Notre Père qui êtes dans les cieux, que Votre nom soit sanctifié, que Votre règne arrive, que Votre volonté soit faite sur la terre comme au ciel.

Le chrétien, ce n’est donc pas comme semble le croire et comme l’affirme tous les jours et sur tous les tons un certain monde contemporain, ce n’est donc pas un être qui s’isole en lui-même, qui se séquestre dans un oratoire indistinctement fermé à tous les bruits du siècle et qui, satisfait pourvu qu’il sauve son âme, ne prend aucun souci du mouvement des affaires d’ici-bas. Le chrétien, c’est le contre-pied de cela. Le chrétien, c’est un homme public et social par excellence, son surnom l’indique : il est catholique, ce qui signifie universel. Jésus-Christ, en traçant l’oraison dominicale, a mis ordre à ce qu’aucun des siens ne pût accomplir le premier acte de la religion qui est la prière, sans se mettre en rapport, selon son degré d’intelligence et selon l’étendue de l’horizon ouvert devant lui, avec tout ce qui peut avancer ou retarder, favoriser ou empêcher le règne de Dieu sur la terre.
Et comme assurément les œuvres de l’homme doivent être coordonnées avec sa prière, il n’est pas un chrétien digne de ce nom qui ne s’emploie activement dans la mesure de ses forces, à procurer ce règne temporel de Dieu et à renverser ce qui lui fait obstacle.

Mgr Pie – 8 novembre 1859 – Homélie sur le panégyrique de saint Émilien


jeudi 27 octobre 2016

Des signes dans le ciel pour le 100 ème anniversaire des apparitions de Fatima ?

Des signes décrits dans l’Apocalypse pendant le 100ème anniversaire des apparitions de Fatima ?

Des signes décrits dans l’Apocalypse pendant le 100ème anniversaire des apparitions de Fatima ?
Nous reproduisons ci-dessous l’article très intéressant paru dansThe Remnant écrit par Patrick Archbold et traduit par  le blog Dieu et moi le nul sans Lui

Le 23 Septembre 2017, nous allons voir la constellation de la Vierge avec le lever du soleil directement derrière elle ( pareil à la Femme revêtue du Soleil mentionnée dans l’Apocalypse ). Ces événements apparaîtront pendant le 100ème anniversaire des Apparitions de « La Femme revêtue du Soleil » c’est-à-dire Notre Dame de Fatima en 1917. Qu’est-ce que cela signifie ?

Le grand signe dans le ciel
Si Dieu nous donnait un signe, est-ce que nous ne le remarquerions même pas ? Et si Dieu, comme il l’a fait auparavant, nous donnait un signe céleste, un présage de grands et de terribles événements ? En prendrions-nous même compte ? Sommes-nous, comme tant d’autres avant nous, tellement occupés à nos activités quotidiennes que nous ne prendrions même plus la peine de regarder là-haut? Et si Dieu nous donnait un signe céleste aujourd’hui, le verrions-nous ? Et si nous l’avions remarqué, le prendrions-nous au sérieux ou nous l’ignorerions tout simplement comme étant d’un ridicule superstitieux ?
Que diriez-vous si je vous disais qu’il y a est un événement astronomique à venir qui reflète fidèlement un signe de l’Apocalypse, superbe dans sa précision, dans son contexte et dans son timing ? Souhaitez-vous le regarder ?

Apocalypse 12 : 1-5
« Un grand signe apparut dans le ciel : une femme revêtue du soleil, qui avait la lune sous les pieds et une couronne de douze étoiles sur la tête. Elle allait mettre au monde un enfant, et les peines de l’accouchement la faisaient crier de douleur. Un autre signe apparut dans le ciel : un énorme dragon rouge qui avait sept têtes et dix cornes, et une couronne sur chaque tête. Avec sa queue, il balaya le tiers des étoiles du ciel et les jeta sur la terre. Il se plaça devant la femme qui allait accoucher, afin de dévorer son enfant dès qu’il serait né. La femme mit au monde un fils, qui dirigera toutes les nations avec une autorité de fer. L’enfant fut aussitôt amené auprès de Dieu et de son trône ».
L’Étoile de Bethléem

Avant de commencer, je pense qu’il est important d’établir un certain sens au contexte. Nous prenons comme un élément établi et incontestable de notre foi qu’il y a 2000 ans, Dieu a utilisé un événement astronomique pour communiquer avec l’homme, il s’agit de l’Étoile de Bethléem. Beaucoup de gens, lorsqu’ils imaginent l’Étoile de Bethléem, s’ils se l’imaginent du tout, pensent de cette étoile brillante massive sur Bethléem qu’elle était si évidente pour tout le monde qu’elle a incité des Mages à faire un long voyage pour trouver le Roi promis.
Nous savons que cette version des événements est erronée car lorsque les Mages arrivèrent à Jérusalem et, à seulement 8 kilomètres de Bethléem, ils durent expliquer ce qu’ils avaient vu et pourquoi ils l’interprétèrent comme ils l’avaient fait. Le Roi Hérode, sa cour et le reste de Jérusalem étaient en grande partie ignorants des événements de l’Étoile de Bethléem. Les habitants de Jérusalem, comme nous aujourd’hui, étaient affairés à s’occuper de leurs familles et vaquaient à leurs tâches quotidiennes. Même si ce grand signe annonçait la naissance du Sauveur, le vrai Fils de Dieu, ça leur passait par-dessus la tête, ils ne l’ont ni remarqué ni pris au sérieux.
Afin de comprendre le contexte approprié du signe potentiel de l’Apocalypse 12, il est utile d’examiner davantage l’Étoile de Bethléem. Quelle était l’Étoile de Bethléem et comment les Mages ont pu la voir quand tout le monde l’a ratée ? Réponse courte : ils ont été attentifs.
Je pense que c’est un cas convaincant à l’effet que l’Étoile de Bethléem fut une série d’événements astronomiques réguliers impliquant des rares conjonctions indiquant symboliquement la naissance d’un roi. Il est important de noter que ceci n’est absolument pas l’astrologie, à bien faire la distinction avec l’« astronomie ». L’Encyclopedia Britannica Définit l’astrologie comme suit :
« … Type de divination qui implique la prévision des événements terrestres et humains à travers l’observation et l’interprétation des étoiles fixes, le Soleil, la Lune et les planètes. Les fidèles dévots croient que la compréhension de l’influence des planètes et des étoiles sur les affaires terrestres leur permet à la fois de prédire et d’affecter les destins des individus, des groupes et des nations ».
L’Église catholique condamne explicitement l’astrologie comme elle le fait pour toutes les formes de divination (CCC 2116). Mais des signes comme l’Étoile de Bethléem n’est pas de la divination des destins ordonnés par les étoiles, mais de l’astronomie régulière et de la symbologie avec l’idée que le Dieu de l’Univers utilise parfois Sa Création pour communiquer avec l’homme. La Bible est remplie d’exemples qui illustrent ce fait. Le Psaume 19 dit :
Le ciel proclame la gloire de Dieu,
La voûte étoilée révèle ce qu’il a fait.
Chaque jour en parle au jour suivant, et chaque nuit l’annonce à celle qui la suit.
Ce n’est pas un discours, ce ne sont pas des mots, l’oreille n’entend aucun son.
Mais leur message parcourt la terre entière, leur langage est perçu jusqu’au bout du monde…
— Source : Psaume 19 : 1-5
Paul cite ce psaume directement dans l’Épître aux Romains alors qu’il démontre que les Juifs avaient eu connaissance que le Messie était venu.
Ainsi, la foi vient de ce qu’on écoute la nouvelle proclamée et cette nouvelle est l’annonce de la parole du Christ. Je demande alors : Les Juifs n’auraient-ils pas entendu cette nouvelle ? Mais si, ils l’ont entendue ! L’Écriture déclare :

« Leur voix s’est fait entendre sur la terre entière,
et leurs paroles ont atteint le bout du monde ».
— Source : Romains 10 : 17-18
Paul établit clairement ce fait que les Juifs avaient la connaissance du Messie parce que les cieux le leur avaient communiqué. Évidemment, Paul n’approuve pas l’astrologie mais indique que Dieu peut et utilise parfois les cieux pour annoncer Ses Plans. Il y a beaucoup plus qui peut être dit sur les différences entre l’astrologie et la compréhension des signes célestes mais il suffit pour l’instant de dire que rechercher dans les cieux pour une confirmation et une annonce des Plans de Dieu est légitime dans son contexte et son application appropriée.
Donc, quelle était l’Étoile de Bethléem ? Comme mentionné, je pense que c’est un cas convaincant où l’Étoile de Bethléem fut une série d’événements astronomiques avec une symbolique importante. Plus de détails peuvent être vus sur le site BethlehemStar.net, mais je vais tenter un bref résumé.
En l’An 3/2 avant Jésus-Christ, il se produisit une triple conjonction rare de Jupiter (la planète du roi par son mouvement rétrograde) et Regulus (l’étoile du roi). Les Mages ont probablement interprété cela cette triple conjonction comme une géante enseigne au néon rare dans les cieux qui clignotait ROI-ROI-ROI. Tout cela a commencé au Nouvel An juif et le tout se situait dans la constellation du Lion ( le Lion étant le symbole de la Tribu de Juda). Alors ça symbolisait fortement un Roi Juif de la Tribu de Juda, une indication claire pour ceux qui connaissent le Messie. De plus, se haussant juste derrière Lion était la constellation de la Vierge avec le soleil derrière et la lune à ses pieds.
Après cette triple conjonction incroyable, Jupiter a commencé à se déplacer vers l’ouest dans le ciel, venant finalement en conjonction avec Vénus, une planète associée symboliquement depuis longtemps à la maternité. La conjonction de la planète du roi et la planète la maternité était si proche que nul homme vivant n’avait jamais vu quelque chose comme ça et ils ont formé ensemble l’objet le plus brillant dans le ciel.
Tout ce symbolisme d’un roi juif de Juda et d’une vierge était suffisant pour inciter les Mages bien érudits à se déplacer à Jérusalem, mais vous pouvez comprendre pourquoi le citoyen moyen de Jérusalem a tout manqué.
Jupiter a poursuivi son mouvement vers l’ouest dans le ciel jusqu’à ce qu’il s’arrête finalement. Quand il fut arrêté (comme on le voit de Jérusalem), il s’est arrêté en pointant directement au sud, directement sur le petit village de Bethléem, le 25 Décembre de l’An 2 avant Jésus-Christ.
Cela peut être vu facilement avec les programmes informatiques modernes sur les étoiles qui peuvent vous montrer le ciel de nuit à n’importe laquelle date dans l’histoire et sous toutes les perspectives. C’est l’avènement de ces programmes informatiques d’aujourd’hui qui nous permettent de regarder non seulement le passé, mais aussi de regarder le ciel de l’avenir.
Étant donné le contexte de tout ce que je viens de décrire, tournons notre regard maintenant vers les cieux de l’avenir auxquels, une fois de plus, nous serons exposés aux signes célestes de grand symbolisme.
Revenons aux premiers versets de l’Apocalypse 12 :
« Un grand signe apparut dans le ciel : une femme revêtue du soleil, qui avait la lune sous les pieds et une couronne de douze étoiles sur la tête. 2 Elle allait mettre au monde un enfant, et les peines de l’accouchement la faisaient crier de douleur ».
L’auteur de l’Apocalypse indique clairement que cette vision est un signe dans le ciel. Que verrons-nous dans le ciel dans un proche avenir ?
Le 20 Novembre, 2016, un événement astronomique commencera qui durera neuf mois et demi, culminant en accord avec la vision saisissante de l’Apocalypse 12. Bien que je ne suis pas un astronome, toute ma recherche indique que cet événement astronomique, dans tous ses détails, est unique dans l’histoire de l’homme.
Le 20 Novembre, 2016, Jupiter (la planète Roi) entre dans le corps (sein) de la constellation de la Vierge (la Vierge). Jupiter, dû à son mouvement rétrograde, passera les 9 ½ prochains mois dans le sein de la Vierge. Cette durée correspond à la période de gestation d’un bébé normal jusqu’en fin de terme.
Après 9 mois et demi, Jupiter sort hors du sein de la Vierge. Dès la sortie de Jupiter (à la naissance), le 23 Septembre, 2017, nous voyons la constellation de la Vierge avec le lever du soleil directement derrière elle (la Femme revêtue du Soleil). Aux pieds de la Vierge, nous trouvons la lune. Et sur sa tête, nous trouvons une couronne de douze étoiles, formés par les habituels neuf étoiles de la constellation du Lion, avec les ajouts des planètes Mercure, Vénus et Mars.
Cela est un fait remarquable et, en autant que je puisse le déterminer, c’est une série unique d’événements avec un degré surprenant d’accord avec la vision de l’Apocalypse 12.
Alors qu’est-ce que cela signifie, si ça signifie quoi que ce soit ? La réponse évidente et sincère est que nous ne savons tout simplement pas. Cela dit, nous ne sommes pas tout à fait sans contexte possible.
Il se trouve que ces événements apparaîtront pendant le 100e anniversaire des Apparitions de « La Femme revêtue du Soleil », c’est-à-dire Notre Dame de Fatima en référence à Ses Apparitions en 1917. Le point culminant de ces événements astronomiques se produit juste trois semaines avant le 100e anniversaire du grand Miracle de Fatima au cours duquel le soleil a « dansé » (un autre signe céleste), un événement qui a d’ailleurs été vu par plusieurs milliers.
Et pendant près d’un siècle qui a suivi ce grand événement, nous avons vu les Avertissements de Notre-Dame se réaliser avec une précision surprenante. Les gens ne cessent d’offenser Dieu et nous avons vu des guerres terribles, des nations anéanties et la Russie répandre ses erreurs à travers le monde et, si nous sommes honnêtes, même dans l’Église elle-même. Et pourtant, nous attendons toujours l’accomplissement de Ses Promesses, le Triomphe de Son Cœur Immaculé, et une période de paix qui sera accordée au monde.
Mais ce que vous ne pouvez peut-être pas savoir, c’est que, dans le récit de Fatima lui-même, il y a des indications qu’une période de 100 ans pouvait être significative. En effet, en août 1931, Soeur Lucie vivait avec une amie à Rianjo, Espagne. Là, Notre Seigneur apparut à Sœur Lucie et il s’est plaint que les demandes de Sa Mère n’étaient pas écoutées, Il lui dit : « Faites-le savoir à Mes ministres, étant donné qu’ils suivent l’exemple du Roi de France en retardant l’exécution de Mon Commandement, qu’ils le suivront dans le malheur. Il n’est jamais trop tard pour recourir à Jésus et Marie ».
Et à nouveau dans un autre texte, Sœur Lucie cite Notre Seigneur comme ayant dit : « Ils ne veulent pas tenir compte de Ma Demande ! … Comme le Roi de France, ils s’en repentiront,et ils vont le faire mais ce sera tard. Déjà la Russie aura répandu ses erreurs dans le monde, provoquant des guerres et des persécutions contre l’Église. Le Saint-Père aura beaucoup à souffrir ».
Ces références au Roi de France sont très intéressants pour notre discussion, car c’est une référence explicite aux demandes du Sacré-Coeur données par Saint Marguerite-Marie Alacoque le 17 juin 1689 au Roi de France. Le Roi Louis XIV et ses successeurs n’ont pas tenu compte de la Demande de Notre Seigneur à consacrer publiquement la France au Sacré-Cœur de Jésus. En conséquence, le 17 Juin 1789, cent ans jour pour jour après Sa Demande, l’Assemblée Nationale de la Révolution Française se leva et se déclara être le gouvernement de la France et le roi fut dépouillé de son pouvoir. Plus tard, le roi se fit décapiter pendant révolution.
Maintenant, il est impossible de connaître la pertinence de cette allusion à 100 ans ou de savoir si et quand l’horloge a peut-être commencé à compter, mais c’est certainement intéressant et pertinent dans ce contexte.
Et bien sûr, beaucoup sont familiers avec la vision du Pape Léon XIII au cours de laquelle il aurait entendu Satan se faire accorder une centaine d’années pour essayer de détruire l’Église. Immédiatement après cette vision, le Pape Léon XIII a composé la prière à Saint Michel Archange plaidant avec l’Archange de nous défendre dans le combat et d’être notre défenseur contre la méchanceté et les embûches du démon. Le Pape Léon XIII a ensuite ajouté les prières léonines à la fin de la messe qui furent plus tard supprimées par le Concile Vatican II.
Comme nous vivons en ces temps tumultueux dans l’Église en laquelle les fondements mêmes de la foi, même les Paroles et les Commandements de Notre Sauveur mêmes sont diminués et ignorés, il est impossible de ne pas se rappeler de la vision du Pape Léon.
Parlant de la crise actuelle, en cette ère de fausse miséricorde, je dois noter aussi que la date de l’événement astronomique commence 20 Novembre, 2016, qui est le jour même où le Pape François a déclaré que l’« Année de la Miséricorde » arrivera à son terme. Ce même jour, ce sera la Fête du Christ-Roi.
En conclusion, je dois souligner que je ne fais pas de revendications particulières sur la signification, le cas échéant, de l’événement astronomique je décrivais. En outre, je ne prétends pas connaître l’avenir ou tous les événements à venir relatifs à l’accomplissement des promesses de Fatima. Je ne vous raconte cela qu’en étant dans la même situation que celle des Mages il y a 2 000 ans. Je regarde vers le ciel et je dis : « Oui Père, vous avez mon attention ».

Un triste anniversaire : les trente ans d'Assise


L'IMMENSE SCANDALE D'ASSISE (27 OCTOBRE 1986)
Trente ans déjà, un triste anniversaire. 

C'est aujourd'hui le trentième anniversaire de l'horrible réunion d'Assise. Réunion qui, en humiliant la seule vraie religion de Notre Seigneur n'a pu qu'attirer la colère divine sur le genre humain. Aussi nous  invitons nos lecteurs à faire ce chemin de Croix pour réparer l'offense qui est faite à la Sainte Trinité puisqu'il est évident que ce ne sera plus la néo fsspx qui le fera officiellement.

CHEMIN DE CROIX de rÉparation

Seigneur Jésus, nous vous offrons ce chemin de croix spécialement en réparation de l’outrage et du blasphème portés contre votre divinité par les rencontres mondiales des religions pour la paix, qui se déroulent depuis trente ans à l’initiative des papes conciliaires.
Par les mérites infinis de votre très saint Cœur et ceux du Cœur immaculé de Marie, nous vous demandons le retour des autorités romaines à la foi catholique.

1ère station : JÉSUS EST CONDAMNÉ À MORT
L’alliance de la Rome conciliaire avec les ennemis de l’Église nous fait redire les paroles de Notre-Seigneur à ceux qui venaient l’arrêter : « C’est maintenant votre heure et la puissance des ténèbres. » L’Église est livrée par les princes des prêtres, défigurée, tournée en ridicule.
Mon Dieu, je crois en l’Église, une, sainte, catholique et apostolique.


2e station : JÉSUS EST CHARGÉ DE SA CROIX
L’Église va à sa passion comme son Maître. Comme son Maître, elle est reniée par les princes des prêtres : pour eux, elle n’est plus l’unique Épouse du Christ hors de laquelle il n’y a point de salut. Toutes les religions se valent, disent-ils, toutes mènent à Dieu. Quel affront pour notre mère la Sainte Église ! Aimons-la de toute notre âme et restons-lui fidèles jusqu’à la mort.
Mon Dieu, je confesse qu’en dehors de l’Église il n’y a point de salut.

3e station : JÉSUS TOMBE POUR LA PREMIÈRE FOIS
Notre-Seigneur est étendu par terre, humilié, brisé. Mais c’est bien à lui qu’a été donné « tout pouvoir au ciel et sur la terre ». Au nom de Jésus « tout genou doit fléchir au ciel, sur la terre et aux enfers ».
Seigneur Jésus, nous vous adorons. O Christ-Roi, nous vous glorifions !


4e station : JÉSUS RENCONTRE SA SAINTE MÈRE
Vierge Marie, vous êtes la Mère du Sauveur. Il est venu nous enseigner qu’il est, lui seul, « la voie, la vérité et la vie ». Gravez profondément dans notre cœur l’horreur du péché, et particulièrement l’horreur du péché d’infidélité, l’horreur du péché d’idolâtrie qui retire au seul vrai Dieu l’honneur qui lui est dû.
Notre-Dame de Fidélité, vous qui avez vaincu toutes les hérésies, gardez-nous fidèles à la foi de notre saint baptême !

5e station : SIMON LE CYRÉNÉEN AIDE JÉSUS A PORTER SA CROIX
Parce qu’il accepta d’aider Jésus à porter sa Croix, Simon de Cyrène, de païen qu’il était, reçut la grâce de devenir chrétien. Et ses deux fils, Alexandre et Rufus, moururent martyrs.
Seigneur Jésus, nous pleurons avec vous sur les infidèles qui restent « assis dans les ténèbres et à l’ombre de la mort », parce qu’il n’y a plus de missionnaires pour leur apporter la lumière de la foi catholique. L’Église que vous avez fondée est missionnaire, elle n’est pas œcuménique. Donnez-nous, Seigneur, cet esprit missionnaire !

6e station : SAINTE VÉRONIQUE ESSUIE LA FACE DE JÉSUS
Votre sainte Église est traînée dans le Panthéon des religions pour y être ridiculisée. Satan triomphe, il pense que l’heure de sa victoire a sonné.
Donnez-nous, Seigneur, la force de sainte Véronique pour résister aux injures de vos ennemis ; donnez-nous assez de charité pour essuyer par nos sacrifices votre sainte face couverte des crachats de la nouvelle religion.

7e station : JÉSUS TOMBE POUR LA DEUXIÈME FOIS
Vous vous relevez, Seigneur Jésus, pour nous montrer la voie de la persévérance. Comment pourrions-nous tenir bon dans cette tempête, si vous ne veniez à chaque instant nous réconforter ? Comment persévérer jusqu’à la fin, comment être sauvés sans votre grâce, Seigneur Jésus ?
La fidélité est une grâce. Par votre deuxième chute, ô Jésus, accordez-nous cette grâce !

8e station : JÉSUS CONSOLE LES FILLES DE JÉRUSALEM
Jérusalem rejeta son Sauveur et le crucifia, et fut détruite comme Notre-Seigneur l’avait prophétisé aux femmes qui pleuraient sur son passage.
Nos nations chrétiennes ont rejeté la royauté sociale de Notre-Seigneur Jésus-Christ, obligées à cela depuis cinquante ans par la hiérarchie de l’église conci-liaire. Elles ne connaîtront pas la paix, mais le châtiment de Dieu.
Les rencontres de la paix d’Assise se font contre le « Prince de la paix », qui seul peut donner la paix aux hommes blessés par le péché originel.

9e station : JÉSUS TOMBE POUR LA TROISIÈME FOIS
Par votre troisième chute, Seigneur, gardez-nous du péril de l’indifférentisme religieux.
La répétition du blasphème d’Assise arrache toujours davantage de catholiques à la foi de leur saint baptême, elle est pour eux une occasion de scandale et un grave danger pour leur fidélité dans la foi.
Gardez-nous, Seigneur Jésus, parmi les sept mille hommes qui ne fléchissent pas le genou devant Baal.

10e station : JÉSUS EST DÉPOUILLÉ DE SES VÊTEMENTS
La tunique sans couture du Sauveur n’a pas été déchirée. Les Pères de l’Église y voient l’image de l’Église qui conservera toujours son unité. « Les portes de l’enfer ne prévaudront pas contre elle. » Plus le démon s’acharne contre l’Église, pensant la rabaisser au rang des fausses religions, plus son triomphe sera éclatant.

11e station : JÉSUS EST CLOUÉ À LA CROIX
« Quand j’aurai été élevé de terre, j’attirerai tout à moi. » Votre défaite est votre victoire, votre Croix est l’instrument du salut.
Mais « beaucoup marchent aujourd’hui en ennemis de la Croix » : les fausses religions (islam, judaïsme, bouddhisme…) ont la haine de la Croix.
Seigneur Jésus, faites de nous des amis de la Croix.


12e station : JÉSUS MEURT SUR LA CROIX
« Ayez confiance, j’ai vaincu le monde. » Le vendredi saint durera pour l’Église le temps fixé par son Époux et pas davantage.
Parce que les avertissements des papes, notamment ceux de saint Pie X et de Pie XII, n’ont pas été écoutés par les hommes d’Église, Dieu se retire et les ténèbres s’étendent.
Mais le triomphe de la Croix est bien là, Satan est vaincu. Notre salut est acquis si nous croyons en notre unique Sauveur : « Ayez confiance, j’ai vaincu le monde. » Prions pour la conversion du pape et de la hiérarchie conciliaire.

13e station : JÉSUS EST DESCENDU DE LA CROIX ET REMIS À SA SAINTE MÈRE
Spes nostra, salve !  O Marie, notre espérance, nous vous saluons !
Vous veillez sur l’Église depuis sa fondation sur la Croix. Là où vous êtes, nous sommes sûrs de trouver l’Église.
Vous avez écrasé la tête du serpent de votre pied virginal ; vous vaincrez les hérésies de la nouvelle religion propagée depuis le Concile. A la fin, votre Cœur immaculé triomphera.

14e station : JÉSUS EST DÉPOSÉ DANS LE TOMBEAU
« Détruisez ce temple, et je le rebâtirai en trois jours. » Le troisième jour, vous êtes ressuscité, et nous ressusciterons avec vous pour l’éternité glorieuse, si nous sommes trouvés fidèles à l’instant de notre mort.
Nous qui sommes accablés par l’épreuve de l’Église occupée par une secte, nous vous demandons cette ferme espérance qui nous fera passer victorieusement à travers la passion de l’Église.